Le matin je me lève, je penses à allée en cours, je fais mon sac pour mes cahiers, & l'autre pour le short , le tee -shirt, les baskets , les chaussettes , la gourde , le survette , la serviette , le gel douche & le shampoing. C'est quand je fou le nez dans mon armoir, que je sent l'odeur du basket , que je me dis ' Mais putin, je suuis quoi sans ça ? ' On peut toujours essayer de me faire peur, et me dire que si un jour je me blaisse et que je devrais arrêter le basket, je devrais me consacré uniquement sur mes études. Je contournes toujours le sujet lorsqu'on me parle de ça. J'ai fais mes debuts il y à 9ans, c'étais au début juste un loisirs , pour sortir de chez moi ,et m'évader un peu . Mais au bout de deux ou trois ans de paratique ça à commencer par être bien plus que ça . Y'avais que l'idée de taper dans le ballon qui me faisais plaisir, mais aussi l'ésprit d'équipe . Tu te dis que quand tu perds un matchs c'est tous ensemble, & quand tu le gagne, c'est pour tout le monde . Pour être heureuse il pourrait me suffire d'une seule chose , fermer les yeux , et entendre ce ballon qui tape sur le parquet , et qui repercute une main . Ah cette instant présis, tu entend le souffle de la personne , enseuite un énorme silence , et apres des centaines de personnes qui hurles de joient . On r'ouvre les yeux , et tu vois une équipe heureuse , une équipe qui vient de faire plaisirs à son publique , une équipe qui à du tallant . Les plus belles paroles qu'on puissent me dire c'est ' Continus, il faut encore que tu progresse pour arriver à tes fins ' . La vie ce remplis de malheure jours après jours , on à chacun une manière d'évacuer la douleure qu'on à en nous . On ma demander de mettre un nom dans la case " passion " alors j'ai pris mon courage à deux mains et j'y inscrit ' Basket ' . Je me donnerais toujours à fond pour pouvoir progresser encore et encore . // D'abord il y a le souffle. Le souffle et les batements du coeur dans les oreilles. Le bruit sourd et répétitif, la ligne basse d'un morceau de rock, un Rythme lancinant. Et puis le souffle oui. Juste le souffle détaché. Courrant les autres sons. Courant le son mat de la balle qui rebondit sur le parquet. Même celui des baskets qui crissent au gré du déplacement des joueurs. Celui des appels mi-angoisés, Mi-énervés de mes coéquipiers et de l'entraineur, sur le banc au bord du terrain. Je n'entends que mon souffle. Je ne ressens que la balle. Elle va et vient. Elle passe de ma main au sol, elle heurte le parquet et puis revient me caresser la paume. C'est un moment qui m'hypnotise. C'est un mouvement qui me berce. Je sens aussi les gouttes de sueur dans mon dos et sur mes tempes. Je déteste être en sueur. La seul exception c'est ici dans le gymnase, le lundi, mardi, jeudi, Samedi ou le Dimanche lors des matchs de Basket. Le souflle,le bruit de la balle, le coeur qui tembourine, je cherche des yeux mes partenaires. Je suis comme hors de moi. Je ne sais pas vraiment l'expliquer. C'est comme si je me détachais de mon corps et que j'intégrais un autre espace. Je ne souffe pas des douleurs dans mes jambes, ni celles qui devraient me vriller les épaules après le choc tout à l'heure. Je suis là, les deux pieds armés au sol et le corps pourtant presque aérien, je maîtrise la balle, le temps et l'espace, et les autres patientent, ils attendent de savoir qui sera choisi.